éventualité
A ceux que le style et l'art de vivre intéressent je signale l'ouverture d'un nouveau blog http://tenterspielmann.wordpress.com/ .Celui-ci reste évidemment ouvert, un article par an. Amélie
A ceux que le style et l'art de vivre intéressent je signale l'ouverture d'un nouveau blog http://tenterspielmann.wordpress.com/ .Celui-ci reste évidemment ouvert, un article par an. Amélie
On baigne le jardin. Comme un bébé ou comme un chien quand la chaleur a entrepris de décliner sous les feuillages, de se retirer dans le gras des fleurs. On le baigne et son haleine se répand sur le parc, dans le très loin. Le geste n’est pas en soi plaisant, presque une contrainte tant le jardin est grand. On le fait parce que cela participe de notre propre beauté. C’est un effort esthétique, comme certains climats nous enjoignent d’adopter. Et cette morsure de déplaisir complice nous paraît à l’instant la plus grande des sagesses. De même l’on sacrifie parfois l’aisance à l’élégance, dans l’inconfort prudent d’un talon un peu haut ou d’une cravate bien serrée. Campée dans ces soupçons de contrainte, la joie.
Il m'a lu comme un bonbon dur au bleuet. Les quatre autres mecs étaient d'accord, et à la fin ils ont dit oui. C'était après la clinique psychiatrique et avant la fête où j'ai dansé jusqu'au matin dans une merveille de robe en soie. Des fleurs dans des fleurs, dans des fleurs.
Année goupile, casse-museau, au bord d'un cénotaphe
douceurs chez vous jusqu'à plus tard.
jard garden chose times new r
Je suis si grosse dit-elle que
S'il m'arrivait de glisser en janvier
Je tomberais en juin.
Je me permets les fleurs à robe,
La baise au vent, les hoquets de guitare,
je suis grosse comme un monde,
Je peux enfler de mille enfants
Et les appeler Pôle et Désordre.
Je sais prolonger mes méridiennes jusqu'aux soirs de touffeur
Et lécher le front des baobabs
Et mettre les mains dans la merde sans me baisser
Et tacher de terre le ciel.