Saturday, April 09, 2011

éventualité

A ceux que le style et l'art de vivre intéressent je signale l'ouverture d'un nouveau blog http://tenterspielmann.wordpress.com/ .Celui-ci reste évidemment ouvert, un article par an. Amélie

Saturday, April 24, 2010

untitled

On baigne le jardin. Comme un bébé ou comme un chien quand la chaleur a entrepris de décliner sous les feuillages, de se retirer dans le gras des fleurs. On le baigne et son haleine se répand sur le parc, dans le très loin. Le geste n’est pas en soi plaisant, presque une contrainte tant le jardin est grand. On le fait parce que cela participe de notre propre beauté. C’est un effort esthétique, comme certains climats nous enjoignent d’adopter. Et cette morsure de déplaisir complice nous paraît à l’instant la plus grande des sagesses. De même l’on sacrifie parfois l’aisance à l’élégance, dans l’inconfort prudent d’un talon un peu haut ou d’une cravate bien serrée. Campée dans ces soupçons de contrainte, la joie.

Saturday, December 12, 2009

Saturday, May 16, 2009

Lecture

Il m'a lu comme un bonbon dur au bleuet. Les quatre autres mecs étaient d'accord, et à la fin ils ont dit oui. C'était après la clinique psychiatrique et avant la fête où j'ai dansé jusqu'au matin dans une merveille de robe en soie. Des fleurs dans des fleurs, dans des fleurs.

Wednesday, December 26, 2007

un infini quart

Année goupile, casse-museau, au bord d'un cénotaphe
douceurs chez vous jusqu'à plus tard.


jard garden chose times new r

Monday, July 02, 2007

le forp dans les îles

Un chîc type nous embrasse

parce qu'îl est content pour nous.

on n'y pense plus.


On échange une adresse

avec maladresse on s'aurevoîre.

c'est TRES BÎEN.


la valeur de sa bîse est

questîon de statue :

On bronze et îl nous aîraînte.

Sunday, May 27, 2007

vous embrassez

Mon voyage de Charybde à Scylla s'est bien passé, un peu court. à bientôt

Friday, April 27, 2007

01:30

[…]Les arbres qui grincent
Marges, cartes et encore. Lire, peindre, autre.

the Uprooted Baobad

Friday, April 13, 2007

Friday, April 06, 2007

sans titre

Je suis si grosse dit-elle que
S'il m'arrivait de glisser en janvier
Je tomberais en juin.
Je me permets les fleurs à robe,
La baise au vent, les hoquets de guitare,
je suis grosse comme un monde,
Je peux enfler de mille enfants
Et les appeler Pôle et Désordre.
Je sais prolonger mes méridiennes jusqu'aux soirs de touffeur
Et lécher le front des baobabs
Et mettre les mains dans la merde sans me baisser
Et tacher de terre le ciel.