V.S
Un cul d'oiseau, un cul vert d'oiseau d'eau sur une serviette éponge et voilà les calculs, spéculations, ergotages de tout ton monde d'intérieur qui se déplient dans des renflements de surfaces, des cœurs trop gros pour leurs poitrines.
Vie de cul, toujours acculé, toujours contraint, divertit et défait.
Le cul régit, réjouit, le cul complexe, le cul convexe, arqué, cintré, le cul à angle mort, le cul gère et conduit, le cul culpabilise.
Un bas de dos d'oiseau vert d'eau qui n'a peur de rien, un cul d'oiseau si maigre que les os pointent sous la peau et voilà que ces histoires de fin fond reviennent du large vers toi. C'est fort, oh que c'est fort, putain, cette envie qui s'essouffle à partir dans les deux sens.
C'est le fondement de la catastrophe et de nos foudres ordinaires,
Ô cul d'oiseau versus mon cœur !