Sunday, March 18, 2007
Tuesday, March 06, 2007
la pathématique IV et dernière
Parfois en fin de matinée, entre deux tartines fromage-chocolat je jette à nouveau les yeux dans son bouillon de larmes et je le regarde y faire la planche, un moment comme çà entre l'avant-dernière et la dernière bouchée –en espaçant le bou et le chée- pour me laisser le temps de monter, monter le long des figuiers géants, mon nom d'atteindre les nuages, et voir Pacôme se percher sur un interligne à haute tension, campé dans un soupir, blotti tout contre un chut, léger et délassé comme à la récré du soir.
A bas le jour, je dresse ton omnipotence mon amour, demain, cher de poule tu seras beau comme Django, mes six cordes pour lavallière. En clé de sol pleureur, peine, demain je te Pan.
Et là çà se finit sur une batucada ou Madame Butterfly, choisissez, la suite importe peu. Pacôme a fait des choix, bon ou mauvais, Louise s'est mise à chanter et planter des figuiers qui racontent à ceux qui y grimpent, en espaçant le grim du pent, comment entre l'éclipse et le sublime faire durer les belles choses.



